Le mercredi raté, partie 1
Comment dire? Il y a une famille, qu'on pourrait aussi appeller une semaine. Et il y a un fils raté. Ou une journée, c'est selon. Il ou elle s'appellait Mercredi. Il n'était responsable de rien. Juste la victime du mauvais sort. Juste au mauvais endroit, au mauvais moment. Et on le blâmerait toute sa vie pour ça. On le traiterait de tous les noms, on lui crierait des injures. Journée de merde! Raté! Tu n'es pas digne de cette semaine! Et ce pauvre Mercredi, recroquevillé sur lui même en position foetale allait passer sa vie entière à se sentir le coupable de tout. Mais il n'était que la scène, le décor. Que le théâtre de sombres événements.
à suivre...
à suivre...
Libellés : les cubicules du désespoir



