Manger la cartouche
Me lever de ma chaise.
Imprimer un 8 ½ par 11.
"Au revoir"
Ça presse.
Je fonce.
Je réaliserai demain.
Au réveil.
Que même avec une paye.
On crève de faim.
L’absence de liberté.
Me creuse l’estomac.
"Au revoir"
Je suis beaucoup trop affamé.
Pour en rester là.
Je dois combler ce manque.
Quitte à trouver une sortie par l’imprimante.
Libellés : poésie matinale



