jeudi 4 juin 2009

Un jam qui déconfiture

Tout le monde était là hier soir, un peu après l’souper, sur Parthenais. On est entrés dans le local un peu avant 8 heures. Ça a du prendre environ 5 minutes pour brancher les instruments. Dès la première note, je savais qu’on allait passer toute une soirée. Slim Tony s’est mis à chanter un blues que j’avais griffonné sur un bout papier en attendant Big Bill. Ça sonnait bayou pas à peu près. La note était tellement haute, j’pense que c’est ça qui à donner le go à Koko pis sa chorale de "blacks" à taper des mains. C’était drôle de voir Ramblin’ essayer de suivre, j’pense qui voulais jouer du folk, mais Bob était pas là, parti rendre une dernière visite à Woody. J’ai essayé tant bien que mal de faire un solo comme Buddy, qui était absent aussi hier, mais j’étais trop attentif à la voix mielleuse de Slim. Le temps s’est étiré comme d’la mélasse quand l’harmonica de Sonny à embarqué. Quoi dire de la réplique de Brownie pis le solo de drum de Charlie. Je pense qu’on a atteint les limbes quand Elmore à embarqué sa partie de guitare sur les harmonies de voix de Mick et Joseph. Je savais plus où mettre l’oreille. La slide de John Hurt, les back de Rivers, la monté de voix de Brian pis sa gang de hippies. J’ai vraiment hâte de remettre ça! C’est vers 10h qu’Angel et Cats sont venus nous rejoindre, on leur a joué quelques hits. J’avais les doigts brûlés jusqu’aux os. On a remballés nos trucs et remonté la rue Ontario vers chez nous.

- Hey, On se voit vendredi Antoine.

- Yeah, à vendredi Pascal.

Libellés :