lundi 6 juillet 2009

Le Jazz sans le Jazz

Sous le regard cuivré de John F. Kennedy, nous étions là, dans la marée humaine, flottant à bord de l’embarcation du flamboyant capitaine Patrick Watson. Une belle traversée dans l’imaginaire de celui-ci poussé par une voix qui faisait écho jusque dans l’est de l’île.

Nous avons aussi assisté au surmenage des doigts du guitar hero Olivier Langevin qui, bien assis dans son demi-lune de pédale a fait hurler sa guitare comme un loup en brûlant le fond de ses jeans sur une chaise. Mais le clou de mon week-end, aisément planté dans le bois trempe du Quai des brumes, fut la rencontre entre le folk planant d’Émilie Proulx, l’harmonica d’Antoine Corriveau et la voix d’Anne-Marie Campbell. Chanceux sont ceux qui ont assistés à ce moment impeccable qui a scié une belle journée d’été en deux, étirant du même coup ma trop courte fin de semaine.

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