Bleu, blanc, rouge, brun, belles couleurs
En 1996, c’était l’été des beuveries animales de Bière cheap comme la tornade aux fruits et la Durango à l’orange. À défaut de savoir boire des vraies bières, j’en ai dégobillé de toutes les couleurs.
Cette année là je fus un des premiers à "oser" porter la chemise avec des designs douteux. La mienne était particulièrement éclatée. Elle était bleu foncé avec des dragons rouges et oranges all over the body. Des dragons genre "tatouage japonais". Je l’avais payé cher, une fortune, je l’aimais ma chemise. Je me demande encore pourquoi d’ailleurs! Je la portais fièrement chaque soir de "brosse" comme l’absurde symbole d’une jeunesse éclatée. En plus à cette époque je me coiffais comme Ace Ventura. Posez pas de question. Je portais aussi d’affreux pantalons plus ou moins "éléphant" en corde du roi brun pâle avec aux pieds des "docs" en cuir brun hippie. Quand j’y pense, j’avais l’air d’une boite de Prismacolor fondu au soleil. Tout comme les reste de boisson au fruit qui finissait dans le fond d’un sac à vomi.
Cette année là je fus un des premiers à "oser" porter la chemise avec des designs douteux. La mienne était particulièrement éclatée. Elle était bleu foncé avec des dragons rouges et oranges all over the body. Des dragons genre "tatouage japonais". Je l’avais payé cher, une fortune, je l’aimais ma chemise. Je me demande encore pourquoi d’ailleurs! Je la portais fièrement chaque soir de "brosse" comme l’absurde symbole d’une jeunesse éclatée. En plus à cette époque je me coiffais comme Ace Ventura. Posez pas de question. Je portais aussi d’affreux pantalons plus ou moins "éléphant" en corde du roi brun pâle avec aux pieds des "docs" en cuir brun hippie. Quand j’y pense, j’avais l’air d’une boite de Prismacolor fondu au soleil. Tout comme les reste de boisson au fruit qui finissait dans le fond d’un sac à vomi.Libellés : 128 heures à brûler



