L'important c'est le coeur
Un renard mène le guet sur le capot d’un vieux camion abandonné dans le fond d’une cour, fixant l’horizon l’estomac dans les talons. La veille carlingue appuyée sur des blocs de ciment a l’allure d’une forteresse, laissée là, abandonnée par son propriétaire depuis des lunes.
D’un brun, teinté rouge rouille, elle servait depuis de repère à fourmis. Éclairée la nuit par de magnifiques lucioles dansant dans ses phares perforés. La vieille banquette qui jadis avait probablement servit d’hôtel à de jeunes amants fougueux, abritait désormais milles et une souris. Un foulard, qui ressemble à celui que l’ont met autour du coup d’un chien de campagne, reste immobile, suspendu à son miroir.
Une araignée glisse lentement sur le tableau de bord, tissant sa toile entre les boutons de contrôle du vieux radio. Un coffre à outils dort tranquillement au soleil à l’arrière du bolide, déposé non loin d’une paire de gants de cuirs teinté d’huile à moteur. Un arbre, qui s’entortille à l’arrière du véhicule, reflète son écorce dans le chrome encore intact du pare-choc comme si il s’y voyait.
Le renard, qui aperçu une belette au loin, bougea soudainement l’oreille et bondit d’un coup hors de l’engin créant un violent choc sur la tôle. Les souris ébranlées sortirent de leur trou brusquement déglinguant la porte de la boite à gant. L’araignée paniquée, culbute sur sa ficelle et actionne le bouton de la radio y laissant s’échapper l'air « I’m so lonesome I could cry » de Hank Williams. Qui aurait cru, qu’après toutes ces années, la batterie était toujours intacte. Le renard, de retour sur le capot, à ainsi rempli sa panse au rythme de la musique projeté par le cœur de la veille camionnette.
D’un brun, teinté rouge rouille, elle servait depuis de repère à fourmis. Éclairée la nuit par de magnifiques lucioles dansant dans ses phares perforés. La vieille banquette qui jadis avait probablement servit d’hôtel à de jeunes amants fougueux, abritait désormais milles et une souris. Un foulard, qui ressemble à celui que l’ont met autour du coup d’un chien de campagne, reste immobile, suspendu à son miroir.Une araignée glisse lentement sur le tableau de bord, tissant sa toile entre les boutons de contrôle du vieux radio. Un coffre à outils dort tranquillement au soleil à l’arrière du bolide, déposé non loin d’une paire de gants de cuirs teinté d’huile à moteur. Un arbre, qui s’entortille à l’arrière du véhicule, reflète son écorce dans le chrome encore intact du pare-choc comme si il s’y voyait.
Le renard, qui aperçu une belette au loin, bougea soudainement l’oreille et bondit d’un coup hors de l’engin créant un violent choc sur la tôle. Les souris ébranlées sortirent de leur trou brusquement déglinguant la porte de la boite à gant. L’araignée paniquée, culbute sur sa ficelle et actionne le bouton de la radio y laissant s’échapper l'air « I’m so lonesome I could cry » de Hank Williams. Qui aurait cru, qu’après toutes ces années, la batterie était toujours intacte. Le renard, de retour sur le capot, à ainsi rempli sa panse au rythme de la musique projeté par le cœur de la veille camionnette.
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