Mythes urbains
Les chats, les écureuils et les pigeons ont choisi mes roues de bécik comme Nelly en a fait autant pour sa corde, et Pierre sa cigarette.

Après le nord magnétique qui s’inverse, les coups de scalpels dans les bajoues tombantes des Cougarettes et le magasinage anxieux pour dénicher la maternelle parfaite, assistons-nous à la révolte silencieuse et douloureuse de la faune animale urbaine ? Faut-il y voir un sens ? Un message crypté prônant l’abandon de toute lutte avant le scrutin du 1er novembre ? Ou une fable de Lafontaine dont le sens nous échappe pour l’instant ? J’ai beau n’avoir aucune explication valable à fournir, ça ne m’empêche pas de dire qu’il se passe quelque chose en ville. Et ça m’inquiète.

Après le nord magnétique qui s’inverse, les coups de scalpels dans les bajoues tombantes des Cougarettes et le magasinage anxieux pour dénicher la maternelle parfaite, assistons-nous à la révolte silencieuse et douloureuse de la faune animale urbaine ? Faut-il y voir un sens ? Un message crypté prônant l’abandon de toute lutte avant le scrutin du 1er novembre ? Ou une fable de Lafontaine dont le sens nous échappe pour l’instant ? J’ai beau n’avoir aucune explication valable à fournir, ça ne m’empêche pas de dire qu’il se passe quelque chose en ville. Et ça m’inquiète.
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