jeudi 22 octobre 2009

S’ouvrir l’œil comme dans un pot de mélasse

Driiiiing, Bip Bip ou encore iiiinck, peu importe le son que t’envoie en pleine gueule ton cadran, il t’énerve. Surtout au mois d’octobre. Précisément le 22 octobre. Ce 22 octobre, ou 6h40 du matin ressemblait drôlement à un minable 2h40. Mon premier réflexe fut un gros Ha fuck! sorti tout droit de ma pensée. Mon deuxième fût de me forcer à déposer le pied droit par terre avant le pied gauche, je ne sais pas trop pourquoi, mais j‘y pense souvent à cette phrase insignifiante "tu t'es levé du pied gauche à matin mon Pôscal" ce à quoi je me réserve le droit de répondre "mange donc d’la m..." en sourdine, dans ma tête, juste pour moi. De toute manière, dans un lit double, celui ou celle qui dort du côté gauche se lève toujours du pied gauche, c’est une règle de la physique. À moins d’y aller d’un croisement de jambe insignifiant comme celui que j’ai fait ce matin à 6h41 [figure 1] dans le but d’éviter le : "Tu t'es levé du pied gauche à matin mon Pôscal".

En y pensant, cette phrase à probablement été créée par quelqu’un qui s’était approprié la droite du sommier. Le bon côté du lit, celui qui te fait faire des beaux rêves bien organisés. Généralement le côté droit est près de la fenêtre, te fournissant le gazouillis des oiseaux au réveil ainsi que le premier rayon de soleil... À gauche, ben t’as le mur "that’s it". La droite versus la gauche... alors quand je me lève avec un Ha fuck! comme ce matin c’est peut être que le chemin des gauchiste est plus ardu que celui de la droite.

Anyway! (j’aime ça dire ça anyway) peut-être que l’auteur de "Tu t'es levé du pied gauche à matin mon chose bine" était simplement un unijambiste couché dans un lit simple.

Bonne journée.

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