Je revendique le droit à l’ignorance
Je suis fatigué de trouver réponse à tout en claquant des doigts.
Je sais; internet est une belle invention dont je ne pourrais plus me passer, mais qu’advient-il des soirées ou nous pouvions encore terminer des phrases avec un point d’interrogation sans demander réponse à la fibre optique? Le savoir au creux de sa main, dans sa poche de jeans, dans son auto, sur la rue, dans son salon, sur sa montre, au café du coin, dans ses bobettes...
Fini l’époque où les hommes réfléchissaient. C’est où ça la Lituanie? Qui jouait le rôle du gros moustachu dans The Abyss? Quel album de Paco de Lucia à été le plus populaire? Comment s’appelle le petit du Panda? HEIN? La réponse est-elle toujours nécessaire? Le savoir, à ce qu’il parait, faut que ça se gagne avec le temps, avec l’expérience, les recherches, les rencontres, les voyages. Hé ben non! C’est la disparition des vieux sages, des "demande à mononc, il est allé dans ce coin là lui.", des "j’pense mais je ne suis pas certain certain" des "non jamais entendu parler de ça moi". Si tu n’as pas la réponse clique mon brave, clique comme tu n’as jamais cliqué. Tu n’as pas le droit de ne pas savoir.

Aussi bien ploguer les nouveaux nés directement sur Google God. Une tap’ sur les fesses un chip’ dans le cerveau, coupe le cordon, installe le Wi-Fi et voilà mon pit’ avec un port USB dans le pompon tu es mûr pour faire avancer la civilisation. Tu connaîtras tout sur tout. Tu n’auras plus à chercher par toi-même avec TON cerveau et TA capacité à réfléchir. Tu deviendras un zombie surdoué mais incapable de compter sur tes orteils sans te brancher sur le web. Phalange Phalangine Phalangette...
On se pollue le cerveau.
Si je sais la distance entre la terre et la lune en ti’ Hamburger de chez Mc Do, que je connais le nom de tous les Jackson Five et que j’ai déjà vu un chien a trois têtes ce n’est pas parce que je le voulais vraiment.
Je revendique le droit à l’ignorance.
Je sais; internet est une belle invention dont je ne pourrais plus me passer, mais qu’advient-il des soirées ou nous pouvions encore terminer des phrases avec un point d’interrogation sans demander réponse à la fibre optique? Le savoir au creux de sa main, dans sa poche de jeans, dans son auto, sur la rue, dans son salon, sur sa montre, au café du coin, dans ses bobettes...
Fini l’époque où les hommes réfléchissaient. C’est où ça la Lituanie? Qui jouait le rôle du gros moustachu dans The Abyss? Quel album de Paco de Lucia à été le plus populaire? Comment s’appelle le petit du Panda? HEIN? La réponse est-elle toujours nécessaire? Le savoir, à ce qu’il parait, faut que ça se gagne avec le temps, avec l’expérience, les recherches, les rencontres, les voyages. Hé ben non! C’est la disparition des vieux sages, des "demande à mononc, il est allé dans ce coin là lui.", des "j’pense mais je ne suis pas certain certain" des "non jamais entendu parler de ça moi". Si tu n’as pas la réponse clique mon brave, clique comme tu n’as jamais cliqué. Tu n’as pas le droit de ne pas savoir.

Aussi bien ploguer les nouveaux nés directement sur Google God. Une tap’ sur les fesses un chip’ dans le cerveau, coupe le cordon, installe le Wi-Fi et voilà mon pit’ avec un port USB dans le pompon tu es mûr pour faire avancer la civilisation. Tu connaîtras tout sur tout. Tu n’auras plus à chercher par toi-même avec TON cerveau et TA capacité à réfléchir. Tu deviendras un zombie surdoué mais incapable de compter sur tes orteils sans te brancher sur le web. Phalange Phalangine Phalangette...
On se pollue le cerveau.
Si je sais la distance entre la terre et la lune en ti’ Hamburger de chez Mc Do, que je connais le nom de tous les Jackson Five et que j’ai déjà vu un chien a trois têtes ce n’est pas parce que je le voulais vraiment.
Je revendique le droit à l’ignorance.
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