Une bagarre contre moi même
En remueur de merde que je suis, j'ai tout perdu, tout ce qu'on peut perde. Amour, amis, argent, dignité... mais je n'ai pas peur de la solitude. C'est pourquoi je suis parti, loin de tout ce qu'il est possible de quitter. De toute façon, je m'en fout. Certains vont dire: mais il est où? Mais aujourd'hui, ce n'est guère important, je passe outremer. Je traverse le grand fleuve. De toute façon, sans façon, j'ai toujours cultivé l'art de m'en foutre. Pour l'instant, je ne sais pas pourquoi je raconte tout ça, mais je sais que je conte par instinct de survie, seulement pour ruminer de la merde.
D'accord, ça ne me plaît pas tant que ça de fréquenter ces banlieusards, ces ringards, ces vieux ignares un peu gris et sans vie. Je me devais de quitter. Sinon, je périssais, je pourrissais et surtout: ça paraissais. Je n'avais plus le choix, je n'étais plus que l'ombre de moi même. C'est un devoir. C'est un au revoir.
J'emporte le vent, j'emporte le temps avec moi. Je cris au cormoran, j'écris un roman.
Fuir en furie parce que je n'entend plus rire du tout. Fuir la rive puisque je veux vivre, je veux être ivre. Je renonce aux bonnes manières, je résiste de toutes les manières, j'abdique... Je ne me pique plus.
...Des mois passent. Rien ne s'améliore, tous se tassent, tout sent la poisse ici. Par contre, j'ai toujours vécu, survécu... je cuve mon vin... bien oui. Je ne suis pas mort. Pas encore. Je me lève, je me décide, je vais boire plus. Je vais voir ce qui ce passe ailleurs, voir si j'y suis. Si je suis mieux saoul, ailleurs. Si je suis meilleur ici, maintenant.
Mais non.
Il parait que ça prend des dialogues pour écrire un bon roman. Je ne suis pas rendu là. Je crée seulement des monologues plus grand que nature, plus gland que mature. Je préfère les "putassions" (cité des putes) que faire des citations.
Pour tout vous dire je suis à la recherche de la paix intérieure. Non, pas du vrai ni du réel. Plutôt à la recherche de celle que je me ferai... amie, de celle qui parait... de celle qui me plairait. Ah oui! Tout à fait. Tout le temps faite.
Encore une fois, je résiste à ma solitude, à ma platitude, mais je sent (bien oui j'ai encore un nez) plus rien, plus bien, pubien. Ainsi, les jours passent. Bienfait m'en fasse, du moins j'espère mieux. Mais non rien. "Non rien de rien..." comme dans la chanson. Rien à faire, pas d'affaire... Ok...
J'ai toujours cru que j'étais culotté, sauf les nuits ou je dormais à tes coté, mon cul contre ton pouls. Non je ne devrais pas penser à ça. C'est pour ça que je suis parti. Si je pense encore à toi c'est que la nuit est insoutenable. Oohh oui, encore une fois je suis parti. Pour le parti pris. Pour moi même. Je me suis enfui, je me suis sorti de tout ça. Je l'espérais, mais je n'y arrive pas pour l'instant. La lutte se poursuit... Oui la lutte se poursuit, mais pour qui...
D'accord, ça ne me plaît pas tant que ça de fréquenter ces banlieusards, ces ringards, ces vieux ignares un peu gris et sans vie. Je me devais de quitter. Sinon, je périssais, je pourrissais et surtout: ça paraissais. Je n'avais plus le choix, je n'étais plus que l'ombre de moi même. C'est un devoir. C'est un au revoir.
J'emporte le vent, j'emporte le temps avec moi. Je cris au cormoran, j'écris un roman.
Fuir en furie parce que je n'entend plus rire du tout. Fuir la rive puisque je veux vivre, je veux être ivre. Je renonce aux bonnes manières, je résiste de toutes les manières, j'abdique... Je ne me pique plus.
...Des mois passent. Rien ne s'améliore, tous se tassent, tout sent la poisse ici. Par contre, j'ai toujours vécu, survécu... je cuve mon vin... bien oui. Je ne suis pas mort. Pas encore. Je me lève, je me décide, je vais boire plus. Je vais voir ce qui ce passe ailleurs, voir si j'y suis. Si je suis mieux saoul, ailleurs. Si je suis meilleur ici, maintenant.
Mais non.
Il parait que ça prend des dialogues pour écrire un bon roman. Je ne suis pas rendu là. Je crée seulement des monologues plus grand que nature, plus gland que mature. Je préfère les "putassions" (cité des putes) que faire des citations.
Pour tout vous dire je suis à la recherche de la paix intérieure. Non, pas du vrai ni du réel. Plutôt à la recherche de celle que je me ferai... amie, de celle qui parait... de celle qui me plairait. Ah oui! Tout à fait. Tout le temps faite.
Encore une fois, je résiste à ma solitude, à ma platitude, mais je sent (bien oui j'ai encore un nez) plus rien, plus bien, pubien. Ainsi, les jours passent. Bienfait m'en fasse, du moins j'espère mieux. Mais non rien. "Non rien de rien..." comme dans la chanson. Rien à faire, pas d'affaire... Ok...
J'ai toujours cru que j'étais culotté, sauf les nuits ou je dormais à tes coté, mon cul contre ton pouls. Non je ne devrais pas penser à ça. C'est pour ça que je suis parti. Si je pense encore à toi c'est que la nuit est insoutenable. Oohh oui, encore une fois je suis parti. Pour le parti pris. Pour moi même. Je me suis enfui, je me suis sorti de tout ça. Je l'espérais, mais je n'y arrive pas pour l'instant. La lutte se poursuit... Oui la lutte se poursuit, mais pour qui...
Libellés : mauvaise haleine



